Les modifications physiologiques de l’organisme de la femme durant la grossesse sont assez complexes à appréhender pour les profanes. Entre augmentation du volume mammaire, accroissement de la taille des membres (oedèmes) ou installation de la nausée et des vomissements matinaux, certaines femmes ne savent plus où donner de la tête. Cette situation s’empire lorsque des pathologies telles que la fissure anale se présentent.

Cependant, faut-il réellement paniquer en cas de fissure sur grossesse ? Explications d’un spécialiste du milieu.

La fissure anale, presque toutes les futures mamans l’ont connue

Le plus souvent causée par la constipation, la fissure anale est l’une des principales pathologies sur grossesse. La constipation amène en effet la maman à faire du forcing pour expulser sa matière fécale, qui en traversant la sphère anale lèse les tissus. Une fissure s’installe donc.

Comment prévenir la fissure anale ?

Quelques petits gestes permettent de prévenir l’installation d’une fissure anale durant la grossesse. L’une d’elles consiste à irriter à minima sa marge anale lors de la selle. Pour ce faire, en lieu et place de papier toilette trop rêche, privilégiez plutôt des lingettes imbibées d’une douce lotion.

L’une des astuces en amont consiste à éviter par exemple d’être constipée. Car la constipation fera produire des fèces plus solides qui durant leur passage en évacuation, léseront la marge anale.

La constipation – Crédits photo : PxHere

Mangez donc équilibré et consommez des fruits à profusion. Dans la mesure du possible, adoptez une alimentation riche en fibres.

Une autre astuce bien moins coûteuse consiste à consommer beaucoup d’eau. Environ 2L par jour. Cela aide à prévenir la constipation.

Que faire en cas de fissure anale ?

Si malgré la mise en pratique de toutes les astuces préventives citées ci-dessus une fissure anale finit tout de même à s’installer durant votre grossesse, pas de panique.

Le premier réflexe consiste simplement à en parler à votre praticien. Toutefois, si la douleur est bien trop forte un antidouleur sans prescription du type paracétamol peut être utilisé en automédication avant le rendez-vous en clinique.

Le praticien après examen complet pourra vous prescrire une crème spécifique qui aidera à calmer l’inflammation et l’irritation, et accélérer la cicatrisation de la plaie.

Source :

Magic Maman

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