La rachianesthésie - Crédits photo : Wikimédia
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Rachianesthésie : tout sur l’accouchement sans douleur

Voilà vos 9 mois écoulés et les contractions utérines vous font déjà savoir que le travail est le point de débuter. Mais voilà vous appréhendez la douleur de l’accouchement ou alors une indication de césarienne a été posée par l’obstétricien. Cette intervention chirurgicale se déroulant suivant deux types d’anesthésie (loco-régionale ou générale), nous vous disons tout de la rachianesthésie.

La rachianesthésie c’est quoi au juste ?

Par consensus scientifique, la rachianesthésie est définie comme une technique d’anesthésie proche de la péridurale, mais dont la réalisation est bien plus simple.

Concrètement, vous devez savoir qu’une péridurale permet un accouchement par voie basse sans douleur ou presque. Tandis que la rachianesthésie sert surtout de désensibilisation locale en vue de la pratique d’une intervention chirurgicale. Dans ce cas précis, une césarienne.

Une césarienne – Crédits photo : Wikipédia

La rachianesthésie est surtout appréciée pour sa vitesse d’action et concerne le bas du corps. Elle se pratique en injectant dans le dos le produit anesthésiant. En 5 minutes le bas du corps est insensible à quasiment tout, et le chirurgien peut donc opérer en toute quiétude. L’autre avantage de ce type d’anesthésie ? Le ou la patient (e) reste conscient (e) durant l’intervention.

Combien de temps dure une rachianesthésie ?

Nombreuses sont celles à se poser la question. Car une fois l’anesthésie dissipée, si l’intervention n’est pas achevée il est possible de ressentir de vives douleurs.

Une anesthésie de ce type dure 2 heures environ. Le médecin devra donc s’arranger à pratiquer toute l’intervention durant ce laps de temps.

Des contrindications à la rachianesthésie

Vous devez savoir que tout médicament comporte des effets indésirables. De même que des contrindications. Soit des circonstances dans lesquelles ils n’est pas recommandé de les utiliser.

Parmi les contrindications de la rachi comme on l’appelle communément en milieu hospitalier, ces conditions invalident ce choix d’anesthésie : une infection cutanée (abcès, furoncle ou septicémie cutanée) ou généralisée, des troubles de la coagulation ou des troubles neurologiques évolutifs. Sclérose en plaques par exemple.

Source :

Magic Maman

Kevin
Rédacteur chez allofamille spécialisé sur les sujets liés à la famille.
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