La procréation médicalement assistée est devenue au fil du temps une réelle alternative aux problèmes de fertilité des couples. Malheureusement, cet ensemble de procédures visant à faciliter l’implantation d’une grossesse recourt à des techniques qui peuvent être agressives pour l’organisme. Notamment l’hyperstimulation ovarienne. Quels en sont les risques ? Les voici discutés sans plus tarder.

Un risque majeur, le SHO

Le principal risque attribué à la stimulation ovarienne n’est autre que le syndrome d’hyperstimulation ovarienne, dont les complications peuvent être plus ou moins graves. Cependant tout dépend du degré de stimulation des ovaires.

Suite à une hyperstimulation mineure

L’hyperstimulation mineure représente la grande majorité des cas d’hyperstimulations. Elle est de facto la moins risquée pour la femme, mais est tout de même capable d’induire quelques complications.

Notamment une augmentation du volume des ovaires, mais il peut égalememnt s’observer l’apparition de petits kystes ovariens, ou l’installation de douleurs abdominales légères. De même que des vomissements, des diarrhées… Ces complications ne surviennent que chez 20 à 30 % des patientes ayant bénéficié de FIV.

Une coupe de l’ovaire d’une femme – Crédits photo : YouTube

Suite à une hyperstimulation modérée

L’hyperstimulation modérée est surtout utilisée chez les patientes n’ayant pas une bonne réponse thérapeutique à l’hyperstimulation mineure. Parmi les complications liées à l’hyperstimulation modérée on retrouve notamment l’apparition de kystes ovariens assez volumineux et des troubles digestifs majeurs. Ainsi que des douleurs abdominales de plus forte intensité.

Suite à une hyperstimulation majeure

La plus agressive des hyperstimulations ovariennes est la majeure. Celle-ci induit parfois une augmentation du volume des ovaires. Ceux-ci mesurent en général plus de 12 cm de diamètre. Il peut également survenir chez ces patientes des troubles de la coagulation, qui se compliqueront (ou pas) en accident thromboemboliques : notamment une embolie pulmonaire ou une thrombophlébite. De même qu’une insuffisance rénale, des infections multi-systémiques. Notamment pulmonaire, urinaire ou digestive. Une hospitalisation est fortement utile pour régler le problème.

Source :

Magic Maman

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