Une femme en pleine dégustation d'un verre de scotch - Crédits photo : Max Pixel
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Parlons-en : le Syndrome d’alcoolisation fœtale, quels risques, quelles conséquences ? (Partie 1)

AlloFamille évolue et innove enfin en lançant une rubrique inédite baptisée « Parlons-en ». En effet, après avoir remarqué avec insistance certaines de nos lectrices et même des lecteurs poser mille et une questions en commentaires et inhérentes à un sujet en particulier, nous avons décidé de vous entretenir une fois par jour, par semaine, par mois sur ce dernier afin d’améliorer votre compréhension du corps humain, de la conception, la grossesse, la famille, les enfants. Dans cette édition de Parlons-en, nous évoquerons le Syndrome d’alcoolisation fœtale, ses risques et ses conséquences aussi bien pour la mère que le bébé !

Au fait c’est quoi exactement le syndrome d’alcoolisation fœtale ?

Première cause de retard mental non génétique, le syndrome d’alcoolisation fœtale (SAF) est une maladie qui touche de plus en plus de nouveau-nés Français. En effet, d’après les statistiques officielles, près de 7 000 bébés, soit 1 % des nouveau-nés, développeraient des troubles du comportement ou des malformations à leur naissance du fait de leur exposition prolongée à l’alcool durant leur développement intra-utérin.

Et de plus, des centaines d’entre-eux sont atteints de malformations graves. C’est à dire susceptibles d’enclencher leur pronostic vital. Et ce dès la naissance. Cela concerne 1,3 naissance sur 1 000.

Une femme alcoolique et fumeuse – Crédits photo : Max Pixel

Cependant, pour en arriver là il faudrait réellement naître d’une mère alcoolique. Soit une qui consomme plus de 5 à 6 verres d’alcool par jour au début de la grossesse.Un département en particulier est le plus touché en France. Il s’agit Pas-de-Calais, où 1 bébé sur 300 est touché par le SAF.

Quelles peuvent être les conséquences de cette maladie ?

La littérature médicale attribue principalement deux conséquences du syndrome d’alcoolisation fœtale. Et celles-ci concernent essentiellement l’enfant. Il s’agit notamment des malformations physiques, et des troubles neurologiques. Spécifiques au SAF, ces conséquences peuvent comme on peut s’en douter être évitées. A condition là bien-sûr d’éviter l’alcool durant sa grossesse. Chose plus facile à dire qu’à faire pour certaines femmes.

Source :

Parents

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Kevin
Rédacteur chez allofamille spécialisé sur les sujets liés à la famille.
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