Une femme hystérique - Crédits photo : Pixabay
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Hystérie : 6 choses à absolument savoir dessus

Décrite pour la première fois de l’histoire vers le XIXe siècle, l’hystérie est une crise névrotique qui touche dorénavant de plus en plus d’individus. Et ce indépendamment de l’âge, du sexe, de la race, de la classe sociale ou même de son état physique. Voici 6 choses à absolument savoir sur l’hystérie.

Une femme hystérique – Crédits photo : Pixabay

#1. Elle revêt un caractère théâtral

Les symptômes et signes cliniques de l’hystérie sont divers, mais l’un des plus courants est le caractère théâtral de la scène. Ce symptôme se manifeste notamment par une exacerbation émotionnelle de la personne hystérique, qui exécute une sorte de dramaturgie pour amplifier les événements et leur incidence ou répercussions sur la situation ponctuelle.

#2. La réalité n’a plus de place dans une crise

Puisque la crise d’hystérie est avant tout factice et fait appel à une forme de théâtralisation, elle est par récurrence tout sauf en phase avec la réalité. C’est d’ailleurs l’une des choses à savoir sur l’hystérie. Elle dissocie en général le réel et la réalité supposée de la personne qui en souffre.

#3. Elle entraîne une dépression transitoire ou passagère

L’autre élément clé de l’hystérie n’est autre qu’une conséquence liée à la crise elle-même. Soit une dépression post-critique. En général un tableau de dépression intervient surtout au lendemain d’une succession de déceptions émotionnelles qui ont altéré l’humeur somatique de l’individu hystérique. La dépression dans ce cas de figure se soigne, mais sans recourir aux traitements médicamenteux.

#4. L’éternelle insatisfaction

L’hystérique prend rarement en considérations ses propres envies. Il se concentre essentiellement sur celles des autres, et est donc susceptible au gré des déceptions, de vivre une éternelle insatisfaction.

#5. La prise en charge est toujours indispensable

Durant sa crise l’hystérique peut adopter des comportements ou mener des agissements susceptibles de mettre lui-même ou son entourage en danger. Son traitement est basé sur les mêmes principes de traitement que la névrose, et s’appuie du coup sur un suivi psycho-psychiatrique poussé.

Source :

Magic Maman

Kevin
Rédacteur chez allofamille spécialisé sur les sujets liés à la famille.
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